L'Alma a sa première antenne

L'Alma a sa première antenne


L'ALMA (Atacama Large Millimeter-submillimeter Array) est un projet astronomique international qui vise à construire un réseau de 66 antennes dans les Andes, à 5000 mètres d'altitude. Ce réseau permettra d'étudier le rayonnement de l'Univers dans des longueurs d'onde situées au-delà de l'infrarouge.

Le site retenu pour cet observatoire est tellement inhospitalier (vents violents, températures qui varient brutalement de +20° à -20°) que les antennes sont assemblées 2000 mètres plus bas et sont ensuite montées au sommet par un transporteur spécial (voir photo).

La première antenne de 100 tonnes a été installée en septembre sur le plateau de Chajnantor, rapporte l'ESO (l'observatoire européen austral), le partenaire européen du projet.

Source "Futura Science.com"
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 12:46

Polémique autour du coût de la présidence française de l'UE

Polémique autour du coût de la présidence française de l'UE




La présidence française de l'Union européenne fut pour beaucoup un succès. Durant six mois, du 1er juillet au 31 décembre 2008, Paris a dû gérer trois crises : celle résultant du "non" irlandais, la guerre de Géorgie et le cataclysme financier. Mais à quel prix ? Saisie par la commission des finances du Sénat, la Cour des comptes s'est penchée sur la question. Les conclusions sont claires : "une programmation excessivement touffue" et "des coûts trop élevés". Au total 171 millions d'euros dépensés en six mois , soit 1 million d'euros par jour ! L'enveloppe accordée par le Parlement était de "180 millions d'euros, et 170 millions ont été effectivement dépensés, soit à l'arrivée une économie de 10 millions d'euros", justifie le Quai d'Orsay, qui préfère voir le verre à moitié plein. La France "n'a pas à rougir" de son coût, ajoute le ministre du Budget, Éric Woerth.

Reste que la présidence française a coûté trois fois plus cher que celle organisée sous la présidence de Jacques Chirac en 2000 (56,9 millions d'euros). Dans le détail, 489 opérations ont été financées par l'État : 9 sommets, 25 réunions ministérielles, 182 manifestations de niveau ministériel et 328 séminaires et autres évènements de toute nature. Plus particulièrement, la Cour des comptes pointe du doigt l'organisation du sommet de l'Union pour la Méditerranée en juillet 2008, financé de manière dérogatoire et sans aucune décision formelle sur le budget de la présidence européenne, pour 16,6 millions d'euros.

Des dépenses "inimaginables et intolérables" (René Dosières)

"Un sommet hors-norme", notent les services de Philippe Séguin qui regrettent : "La mise en place tardive de sa préparation a été menée suivant des procédures obligatoires qui n'ont pas permis de faire jouer la concurrence." Le budget dépensé pour cet évènement a servi notamment à un réaménagement complet du Grand Palais pour trois heures de réunion, avec 91.500 euros dépensés pour de la moquette éphémère, 194.900 euros pour des jardinières et 136.000 euros consacrés au fond de scène. 1.010.256 euros ont été dépensés pour le seul dîner des chefs d'État le 13 juillet au soir, qui comptait 200 convives, soit 5.362 euros par invité.

"Alors que tous les Français doivent se serrer la ceinture, apprendre que le chef de l'État organise, avec l'argent des Français, un repas qui coûte 5 fois le Smic par personne, c'est inimaginable et intolérable", s'indigne le député de l'Aisne apparenté socialiste René Dosières. "C'est en soi choquant, mais il faut resituer cette dépense dans son contexte et regretter qu'il n'y ait pas eu une meilleure organisation pour ce sommet, et l'application des règles en vigueur avec notamment l'appel à la concurrence", note de son côté le président de la commission des finances du Sénat, Jean Arthuis.

Impossible d'apprécier l'utilité des événements organisés

La Cour des comptes pointe aussi l'organisation, en novembre 2008, des assises européennes de l'innovation "qui ne figuraient pas dans la liste des prévisions initiales des manifestations de la présidence française de l'UE". "Une opération de la dernière heure" qui aura coûté 702.516 euros.

Il fallait également trouver une identité visuelle à la présidence française de l'UE. Pour relever ce défi, un appel d'offres a été lancé dès septembre 2007. Un vainqueur : Philippe Starck, célèbre designer français. À l'arrivée, un logo épuré avec les drapeaux français et de l'Union européenne, pour la bagatelle de 57.408 euros. La Cour des comptes met deux bémols : "Le logo représente les drapeaux français et européen, ce qui est formellement exclu dans le cahier des charges. La version finale, en outre, a été exécutée par un sous-traitant, ce qui n'était pas prévu dans le contrat."

Des dépenses qui, selon la Cour des comptes, "faute d'une évaluation a posteriori", ne peuvent faire l'objet d'aucune appréciation sérieuse quant à l'utilité ou à l'impact des multiples évènements organisés. Un comble.

Source : Par Jamila Aridj "Le Point"

De qui se moque-t-on ????
Quand on pense que la grande majorité des ménages tire le diable par la queue pour essayer de joindre les 2 bouts, il y en a qui apparemment n'ont pas trop de soucis d'argent.
C'est vraiment scandaleux de gaspiller de l'argent de cette manière, c'est carrément indécent !
A quand la Révolution ????
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 10:10

Modifié le samedi 31 octobre 2009 14:57

L'Assemblée Nationale adopte la taxe carbone



Les députés ont adopté l'article du projet de budget 2010 instaurant la taxe carbone, par 42 voix contre 16. La mesure fixe à 17 euros la tonne de C02, ce qui se traduit par une hausse de 4 centimes par litre d'essence.
Les députés ont adopté vendredi 23 octobre au soir l'article du projet de budget 2010 instaurant une taxe sur les consommations des produits énergétiques d'origine fossile.
Le texte a été voté par 42 voix contre 16.
Cette mesure, qui traduit un engagement du chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, entrera en vigueur le 1er janvier prochain. Elle devrait rapporter 4,8 milliards d'euros.

17 euros la tonne de Co2
La mesure fixe à 17 euros le prix d'une tonne de C02 émise et se traduira par une ponction de 74 euros en moyenne par contribuable.
Elle représente une hausse de 4 centimes par litre d'essence, 4,5 centimes par litre de diesel.
Toutefois, l'Etat s'est engagé à reverser l'intégralité des 2,7 milliards d'euros payés par les ménages, sous forme de chèques qui seront distribués à partir de février prochain.
L'Assemblée doit poursuivre samedi et lundi l'examen de la première partie du projet de loi de finances pour 2010 consacré aux recettes. Elle se prononcera mardi par un vote solennel sur l'ensemble de cette première partie.

(Nouvelobs.com)

Encore une taxe, encore une qui va grever les revenus des bas salaires et qui à mon humble avis est injuste.
Le couple qui habite la campagne et doit faire 40 km ou plus pour se rendre à son travail est lourdement pénalisé.
Quand il y a 1 connerie à sortir, ils se mettent à plusieurs et enfoncent le clou.
Il est vrai que Mr N. Hulot aurait du être fortement taxé pour la pollution qu'il a engendré pour tourner ses reportages.........Sans commentaires !!
L'Assemblée Nationale adopte la taxe carbone
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 11:44

Sharp annonce des cellules photovoltaïques d'un rendement exceptionnel



Alors que les panneaux photovoltaïques actuels atteignent les 15% de rendement énergétique, la firme Sharp prétend parvenir à 35,8% !
Parmi les solutions faisant appel aux énergies renouvelables, le photovoltaïque occupe une place de choix. On assiste à une vague d'installations, malgré quelques points négatifs. Au-delà de la durée de vie des cellules, estimée de 20 à 30 années suivant les sources et les fabricants, c'est plus le rendement qui pose problème avec sa moyenne de 15%.
Plusieurs critères entrent en compte dans ce manque à gagner énergétique, par exemple l'efficacité fortement assujettie à l'inclinaison des panneaux les plus courants, basés sur le silicium, à l'inverse des panneaux photoélectrochimiques qui seront commercialisés à faible coût sous peu. Les cellules basées sur le silicium ont leurs limites. Limites qu'une autre technologie de conversion de l'énergie solaire en électricité est en passe de pulvériser, si on en croit une récente annonce de la société japonaise Sharp
Qui veut gagner des photons ?
La technologie employée par Sharp provient de la recherche spatiale. Ces cellules, utilisées depuis des années pour l'alimentation des satellites, sont qualifiées de multi-jonction. Elles intègrent trois semi-conducteurs cristallins en couches superposées, le germanium, l'arséniure de gallium et le gallium-indium-phosphore. Ces matériaux sont sensibles à des portions distinctes du spectre solaire, ce qui accroît bien sûr la capacité d'absorption de photons.
La course au rendement pour les cellules multi-jonction n'est pas nouvelle, ainsi l'université du Delaware est-elle parvenue à un rendement énergétique de 42,8% en septembre 2007. Le principal obstacle à la commercialisation de panneaux basés sur ces cellules est le coût prohibitif et l'industrialisation ardue du procédé.
Le problème principal réside dans la couche inférieure de germanium de la cellule qui produit une grande quantité d'énergie, mais en perd dans de grandes proportions. Les ingénieurs de Sharp sont parvenus à remplacer l'élément gênant par de l'arséniure de gallium-indium. Si le germanium est relativement simple à produire, il en est tout autrement pour l'arséniure de gallium-indium, difficile à obtenir sous forme de cristal. La société japonaise affirme dans un communiqué de presse avoir réussi à obtenir ce résultat.
Sharp annonce être parvenu à 35,8% de rendement énergétique contre 31,5% pour sa précédente génération de cellules multi-jonction.

Par Driss Hamadaine, Futura-Sciences

Sharp annonce des cellules photovoltaïques d'un rendement exceptionnel
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 10:04

La terre à 4° de plus

La terre à 4° de plus


Le gouvernement britannique vient de publier une carte du monde interactive d'une planète au climat réchauffé de 4°C. Cette carte, ci dessous et ici sous forme interactive, présente d'une manière très synthétique, rudimentaire diront certains, les changements majeurs auxquels on peut s'attendre dans un tel cas de figure. Elle est aussi ici en pdf et en français. Cet effort de communication du gouvernement britannique, avec le soutien technique du Met Office, s'inscrit dans le cadre de la préparation de la conférence de Copenhague. Pour ceux qui veulent se pencher sur une information plus complète et expliquant l'origine des incertitudes des prévisions, cliquez sur le lien en fin d'article.
La perspective évoquée par cette carte n'a rien d'improbable puisque c'est ce vers quoi on se dirige tout droit sauf si des politiques sévères de restrictions des émissions de gaz à effet de serre sont menées durant les prochaines décennies. Des politiques qui ne seront jamais conduites sans un minimum d'adhésion des peuples dont l'état d'esprit a été au coeur de la Conférence de citoyens mondiale organisée sous l'égide du Danish Board of Technology. Ce genre de communication, très simpliste, est-il efficace ? C'est ce que semble montrer, justement, la dite conférence de citoyens.
Quant aux politiques à mener - maitrise des émissions de gaz à effet de serre, préparation pour s'adapter à un climat qui changera de toute manière (la question est d'en limiter l'ampleur) et soutien aux pays les plus pauvres dans cette perspective - c'est l'objet des négociations de la 15ème Conférence des Parties de la Convention Climat de l'ONU qui se tient en décembre à Copenhague. Pour l'instant, les négociations patinent et on s'oriente au mieux vers un accord à minima, assez loin des recommandations des scientifiques.
Pendant ce temps, les climatologues continuent d'enregistrer les évolutions du climat. Comme ici, l'été 2009 qui fut particulièrement chaud, malgré un Soleil qui continue sa phase de sommeil profond, et une banquise arctique qui continue de décliner. D'importants débats se déroulent dans les laboratoires de climatologie sur la prévision à moyen terme - les deux prochaines décennies : certaines équipes prévoyant un ralentissement du réchauffement dans les prochaines années, d'autres anticipant l'inverse. L'avantage d'un tel débat scientifique, c'est qu'il sera tranché - par la nature - d'ici 10 ans et pas en 2100.

Source article et carte "Libération Sciences"


http://www.cnrm.meteo.fr/LIVRE_BLANC_ESCRIME.pdf
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 22 octobre 2009 10:34

Modifié le samedi 24 octobre 2009 09:22