Après l'iPad, Google laisse malicieusement entrevoir une tablette..........

Après l'iPad, Google laisse malicieusement entrevoir une tablette..........


Rien ne va plus entre Apple et Google. Juste après que le premier ait présenté son iPad, le second organise une fuite et montre un concurrent direct. Ce n'est pour l'instant qu'un concept mais qui déterre la hache de guerre entre les deux anciens partenaires.
Pour que l'on parle de son futur iPad, Apple avait orchestré une série de petites fuites qui ont fait résonner les buzz de la planète Web. Google suit peut-être la même stratégie... pour un produit qui serait directement concurrent.
Sur le site de Chromium, qui réunit les développeurs travaillant sur le navigateur Chrome et le système d'exploitation Chrome OS, des photos montrent un engin à grand écran tactile, sans clavier et bordé de noir. De loin, l'appareil a tout du design de l'iPad. Sur le même site, sur une page consacrée aux études de formes des appareils sur lesquels pourrait tourner Chrome OS, on remarque le dessin sommaire d'une « tablet ».
Mis en ligne bien avant la sortie de l'iPad, ce schéma montre une tablette verticale, de petite taille et bordée de blanc. Depuis, le concept est devenu celui d'un appareil tenu horizontalement et encadré de noir.
Une vidéo montre même ce que pourrait être le fonctionnement de cet appareil, qui affiche de belles fenêtres et un clavier quand il le faut. L'utilisateur peut agrandir les fenêtres et même séparer le clavier en deux morceaux affichés de part et d'autre de l'écran.
Un concept, seulement un concept
Avec un brin de mauvais esprit, on note que la vidéo montre des fonctionnalités dont l'absence sur l'iPad a provoqué quelques critiques : les fenêtres à géométrie variable et, surtout, le fonctionnement multitâches.
Les informations diffusées sur le site de Chromium avant l'iPad indiquent bien que Chrome OS pourrait s'adapter à une tablette mais aussi à d'autres gammes d'ordinateurs, comme des portables. Depuis cette semaine, c'est la tablette qui est mise en vedette.
On rechercherait en vain des informations sur le blog officiel de Google. Ces documents ont été mis en ligne par un certain Glen Murphy qui en parle également sur son blog. L'homme n'est pas un inconnu puisqu'il travaille comme designer sur les projets Chrome et Chrome OS. C'est un salarié de Google et rien n'indique qu'il a diffusé ces informations pour plaisanter ou à l'insu de sa direction...
Cette petite guerre de com' illustre un divorce qui se passe mal entre les deux entreprises. L'an dernier, Eric Schmidt, patron de Google, siégeait encore au conseil d'administration d'Apple. Mais il en est parti en août. Steve Jobs n'a pas du tout apprécié la sortie du Nexus One, conçu par Google, et l'a désigné comme un « tueur d'iPhone ». Sur ce terrain, en effet, les deux sociétés sont devenues concurrentes.
Google sortira-t-il un jour une tablette ? Ce n'est pas sûr puisqu'il ne s'agit que d'un concept de designer mais il est bien dans la lignée du Nexus One, comme l'iPad par rapport à l'iPhone...

Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences
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# Online seit Montag, 08. Februar, 2010 um 07:07

Steve Jobs a présenté le 27 janvier l'iPad

Steve Jobs a présenté le 27 janvier l'iPad


Steve Jobs a présenté le 27 janvier l'iPad, cette tablette que le monde entier attendait. L'engin est beau, séduisant même, fonctionne un peu comme un iPhone, permet de lire des livres électroniques, de surfer sur le Web et d'écouter de la musique. Mais... il y a des mais. Surtout destiné à récupérer des contenus payants, l'iPad déçoit par les fonctions qui lui manquent.
« C'est un gros iPhone avec lequel on ne peut pas téléphoner », « c'est un iPod qu'on ne peut glisser dans la poche » diront les esprits négatifs, déçus de l'iPad après la tapage médiatique orchestré par Apple. « C'est un nouveau concept », « l'iPad est un livre électronique avec lequel on peut faire des milliers de choses » s'exclameront les enthousiastes.
La nouvelle vedette d'Apple a en effet de quoi provoquer des réactions divergentes. Présenté hier en grande pompe par Steve Jobs, cet iPad (donnons-lui du masculin même si c'est une tablette), est un bel objet, un peu plus petit qu'un format A4 (24 x 19 cm), fin (1,3 cm), léger (680 grammes en version Wi-Fi). La face supérieure ne montre qu'un bel écran (1.024 x 768 points) de 9,7 pouces de diagonale (24,6 cm), bordé de noir. Un connecteur pourra accueillir un clavier.
L'iPad, commercialisé en mars prochain, sera proposé en plusieurs versions, avec 16, 32 ou 64 Go de mémoire vive, et avec une connexion sans fil WiFi ou 3G. En WiFi, les prix sont de 500, 600 et 700 dollars (360, 430 et 500 euros). Avec une connexion 3G, le poids augmente (730 grammes) et les prix grimpent : 630, 730 et 830 dollars (environ 450, 520 et 590 euros).
Connecté au Web, l'iPad sert à surfer et à gérer son courrier électronique. Le confort est sans commune mesure avec celui d'un iPhone. On reconnaît d'ailleurs le système d'exploitation du téléphone d'Apple et on apprécie la qualité de l'écran, multitouche, bien sûr, et lisible avec un angle de vision très large (178°).
Nobody is perfect
L'appareil est visiblement destiné à visiter des sites marchands et à acheter du contenu, comme de la musique, des vidéos ou des livres électroniques. L'iPad est d'abord un caddy pour les Stores. Apple a d'ailleurs créé sa propre libraire en ligne, iBooks, sur le principe de son iTunes. Cette tablette est donc aussi un concurrent du Kindle d'Amazon et des autres livres électroniques mais avec l'inconvénient d'un prix plus élevé et d'un écran lumineux, donc plus fatigant pour les yeux.
Apple ne cherche visiblement pas la compatibilité universelle. Pour les vidéos, la tablette ne reconnaît pas le format Flash, d'Adobe. Il ne sera donc pas toujours possible de lire les vidéos intégrées dans des sites Web. De même, on chercherait en vain un connecteur de cartes mémoire, SD par exemple, qui aurait été bien commode.
Ces griefs contre l'iPad sont loin d'être les seuls. Tout le monde pensait à une webcam intégrée (Stéphane Richard, le numéro deux d'Orange France, l'avait affirmé récemment) mais elle manque à l'appel. A propos d'appel, on regrette aussi l'absence de la téléphonie. Il faudra transporter son iPad et son iPhone.
En revanche, le système d'exploitation est bien celui du téléphone d'Apple, au point que l'on se désole de l'impossibilité du fonctionnement multitâches. Il est bien possible d'ouvrir plusieurs applications dans autant de fenêtres mais le processeur – un SoC Apple (conçu à l'origine par la société californienne PA Semi, achetée en 2008 par Apple), cadencé à 1GHz – n'en fera tourner qu'une à la fois. Les performances resteront donc toujours inférieures à un netbook sous Windows.
Un autre reproche n'est exprimé que dans les pays anglophones et concerne... le nom. En anglais, pad signifie également serviette hygiénique, ce qui ne manque de générer quelques commentaires d'un humour assez lourd. Le terme semble poser aussi un problème juridique. La société STMicroelctronics affirme en effet avoir déjà déposé le mot Ipad en 2000. Ce couac a un précédent puisqu'à la sortie de l'iPhone, l'entreprise Cisco avait rappelé que ce terme lui appartenait. Un accord financier avait été conclu en 2007 avec Apple et il en faudra probablement de nouveau un avec STM pour que la tablette à la pomme continue de s'appeler ainsi.

Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

# Online seit Montag, 01. Februar, 2010 um 07:44

Bientôt dans nos PC, des MRam pilotées par des champs électriques ?

Bientôt dans nos PC, des MRam pilotées par des champs électriques ?

Les MRam (Magnetic Random Access Memory) devraient à terme remplacer les Ram dans nos ordinateurs portables. Il faudra pour cela réduire encore leur consommation en énergie en utilisant des champs électriques plutôt que magnétiques pour enregistrer des informations. C'est ce que vient de faire un groupe de chercheurs français et allemands.
Il y a des années, on prévoyait qu'à l'horizon 2010, les mémoires flash, en particulier celles des téléphones portables, seraient remplacées par des éléments non pas électroniques mais spintroniques. Basées sur le phénomène de magnétorésistance à effet tunnel ou TMR (de l'acronyme de son nom en anglais), les MRam (Magnetic Random Access Memory) sont en effet des mémoires où le spin et non la charge des électrons est exploité de façon centrale. C'est un exemple des applications d'une discipline qui ne cesse de se développer, la spintronique, et dont l'un des grands contributeur est le prix Nobel de physique français Albert Fert.
On sait que des séries de 0 et de 1 sont stockées dans les mémoires magnétiques sous la forme de l'orientation de l'aimantation de zones dans un matériau magnétique. Cette aimantation peut être reliée à l'état de spin d'un électron, selon qu'il est dirigé vers le haut ou vers le bas. Un champ magnétique permet tout de provoquer un basculement des spins dans une région magnétique et donc d'y enregistrer des 0 et des 1. Inversement, la mesure de la direction de l'orientation du champ magnétique dans cette région renseigne sur la valeur de l'information qui s'y trouve codée en binaire.
Dans le cas des MRam, les choses sont un peu plus complexes. Il y a deux couches de matériaux ferromagnétiques séparées par un isolant. L'une est un aimant permanent et l'autre peut voir sa polarité changée par un champ magnétique externe. Des cellules composées de cette façon enregistrent donc des bits d'informations, un pour chaque cellule. Cependant, si un champ magnétique est utilisé pour l'enregistrement, ce sont des mesures de différences de résistance au passage d'un courant électrique qui renseignent sur l'état de chaque cellule.
Plus précisément, c'est le phénomène de magnétorésistance à effet tunnel qui est utilisé. Selon les principes de la physique classique, on s'attendrait à une certaine valeur de la résistance pour un matériau formé du sandwich de deux couches ferromagnétiques avec une couche d'isolant incorporée entre les deux. Mais l'effet tunnel découlant des principes de la mécanique quantique change cette valeur en permettant à des courants d'électrons interdits par la physique classique de se produire quand même. Comme une aimantation d'orientation différente dans chaque cellule d'une MRam ne donne pas lieu à la même valeur de résistance pour l'élément on peut en déduire son état de magnétisation. Cela peut se comprendre intuitivement car si les deux couches ont des électrons avec des spins de sens opposés, il sera plus difficile à un transfert de charge par effet tunnel de se produire.
Les MRam sont intéressantes parce que si elles sont utilisables en écriture et lecture, tout comme des Ram, elles peuvent aussi stocker des données sans nécessiter un apport continuel d'énergie. Par contre, elles ont toujours le défaut d'en consommer de façon non négligeable pour l'écriture à cause du champ magnétique à générer. On aurait avantage à utiliser des champs électriques pour provoquer des basculements de spins, ce qui permettrait d'obtenir des dispositifs plus miniaturisés et plus économes.
Des chercheurs du Helmholtz-Zentrum Berlin (HZB) et de l'Université Paris-Sud-CNRS-Thales ont fait un pas important en considérant des MRam avec entre les couches ferromagnétiques un matériau ferroélectrique bien connu depuis la fin des années 1940, le titanate de baryum BaTiO3. L'équipe dirigée par Agnès Barthélemy, du CNRS, a montré que la couche d'un nanomètre d'épaisseur de titanate de baryum permettait bien d'orienter à volonté le sens des spins des électrons sous l'action d'un champ électrique produit par des impulsions avec des différences de potentiel de l'ordre de 1 volt.

Par Laurent Sacco, Futura-Sciences
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# Online seit Samstag, 30. Januar, 2010 um 10:12

Marvell SheevaPlug : un ordinateur miniature dans une prise de courant



Une entreprise américaine, Marvell, fabricante de circuits électroniques (et notamment de processeurs), propose un ordinateur complet prenant la forme d'un simple boîtier enfichable sur une prise électrique. Embarquant Linux, cet ordinateur minimaliste, vendu 100 dollars, est destiné à se connecter à un réseau pour partager un périphérique, par exemple une mémoire de stockage.
Le SheevaPlug n'a ni écran ni clavier et encore moins de lecteur de DVD. Ce petit boîtier tient dans la main mais comporte tout de même 512 Mo de mémoire vive (DRam DDR2) et 512 Mo de mémoire Flash. On peut dire qu'il s'agit d'un véritable ordinateur puisqu'il intègre un système d'exploitation, Linux, et un processeur, en l'occurrence un circuit maison, dénommé Sheeva et cadencé à 1,2 GHz.
Ce processeur n'est qu'un c½ur installé dans un circuit intégré SoC (system-on-chip) baptisé PXA 168 et reposant sur l'architecture ARM, pour Advanced RISC Machine. Cette famille de processeurs à jeu d'instructions réduit (ce que désigne l'acronyme Risc, Reduced Instructions Set Computer) dérive, à la suite d'une longue évolution, de l'antique Acorn Risc Machine, explication initiale du sigle. L'un des descendants actuels est l'architecture XScale, développée par Intel et récupérée par Marvell.
Né pour être connecté
Cette lignée se caractérise par une simplicité de structure et une faible consommation. C'est ce qu'il fallait pour le SheevaPlug, dont l'unique puce PXA 168 fait aussi office de contrôleur USB et gère un port Ethernet Gigabit. Selon les données de Marvell, l'appareil, qui sera en général laissé branché en permanence, absorbe moins de 5 watts.
Le SheevaPlug est compatible avec les distributions de Linux basées sur le kernel 2.6 et peut donc lancer toutes sortes d'applications. La liaison Ethernet pourra relier l'engin à un routeur et la connexion USB à un périphérique quelconque, par exemple une unité de mémoire de masse ou une imprimante. Pour l'instant, cet micro minimal est vendu 99 dollars. Décidément, l'ordinateur à moins de 100 dollars ressemble à une espèce en voie d'apparition...

Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences


Marvell SheevaPlug : un ordinateur miniature dans une prise de courant
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# Online seit Dienstag, 26. Januar, 2010 um 07:43

Après la grippe A, la Gastro.............

Après la grippe A, la Gastro.............


Sans commentaires...........Merci Lionel pour l'image !
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# Online seit Freitag, 22. Januar, 2010 um 10:22